Terça-feira, 30 de Abril de 2019

Fertilidade transumante

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(Pomar de amendoeiras na Cova da Beira)

Esta "reportagem" (ver aqui) sobre a polinização de amendoeiras na Califórnia através de colónias de abelhas transumantes é um bom exemplo da complexidade das questões associadas às culturas intensivas…

 

«En Californie, la grande migration des abeilles

Chaque année, les deux tiers des ruches américaines partent vers la Californie pour polliniser des amandiers. Une transhumance devenue nécessaire.

Chaque année, les deux tiers des ruches américaines partent vers la Californie pour polliniser des amandiers. Une transhumance devenue nécessaire.

Dans un grand champ baigné de soleil et bordé de milliers d’amandiers, Jim Rodenberg inspecte minutieusement l’intérieur de ses ruches pour s’assurer que ses abeilles sont en bonne santé. Cet apiculteur originaire du Montana vient de passer un mois dans la vallée centrale agricole californienne, près de Bakersfield, où ses abeilles ont participé à la plus grande opération mondiale de pollinisation d’amandiers. « Pour répondre aux besoins croissants du marché florissant de l’amande en Californie, ce sont plus de 70 % des ruches du pays qui sont envoyées ici, chaque année, puis louées dans les champs aux cultivateurs, pour polliniser les fleurs », explique Jim Rodenberg dans sa combinaison blanche grillagée.

Chargées à bord de semi-­remorques, à l’automne 2018, ses 4 000 ruches ont réalisé un périple de 2 500 kilomètres et traversé pas moins de cinq états différents, du Montana à la Californie en passant par l’Idaho, l’Utah et le Nevada. « Maintenant que la saison est terminée et que mes abeilles ont bien travaillé, je me prépare à envoyer une petite partie de mes ruches au nord, dans l’État de Washington, pour polliniser des pommiers et des cerisiers. Le reste va retourner passer la fin du printemps et l’été dans des champs de luzerne du Montana pour y produire du miel », explique l’apiculteur.

Mais avant de reprendre la route, Jim Rodenberg doit d’abord vérifier que ses reines sont toujours en vie et en capacité de continuer à pondre. « Dieu merci, celle-ci semble en forme », se félicite-t‑il, penché au-dessus d’une ruche bourdonnante, un enfumoir à la main. « Aujourd’hui, entre l’exposition aux pesticides et aux fongicides, et la mite Varroa qui est très agressive, les reines, qui vivaient autrefois entre quatre et cinq ans, ne durent plus aussi longtemps, se désole-t-il. Je suis maintenant obligé de les remplacer presque chaque année.»

Le mouvement de transhumance annuelle des abeilles vers la Californie est fortement soupçonné de contribuer à l’augmentation continue du taux de mortalité des colonies, constatée aux États-Unis depuis une trentaine d’années. « Le fait de concentrer la quasi-totalité des abeilles du pays chaque année dans la vallée centrale favorise forcément la propagation de maladies et de parasites », reconnaît Jim Rodenberg. Le voyage imposé aux colonies, qui viennent parfois d’aussi loin que de Floride, a également tendance à stresser les abeilles et à affaiblir leur système immunitaire, les rendant vulnérables aux pathogènes.

Cette année, Jim Rodenberg et son partenaire Les Wienke estiment toutefois avoir évité le pire. « Nous n’avons perdu “que” 20 % de nos colonies, alors que la moyenne aujourd’hui tourne plutôt entre 30 et 40 % », explique Jim Rodenberg en montrant un tas de ruches vides, reléguées dans un coin du terrain. « Ça reste tout de même très préoccupant, renchérit Les Wienke. Dans les années 1980, le taux de pertes annuel était autour de 10 %. Depuis, ce chiffre n’a cessé de grimper. »

Pour lutter contre les pesticides, une fois la pollinisation terminée, certains apiculteurs soumettent aujourd’hui leurs abeilles à de véritables cures de désintoxication en pleine nature.C’est le cas de Nick Noyes, un apiculteur de l’Idaho, qui vient de passer l’hiver avec ses 10 000 ruches à Firebaugh, à une centaine de kilomètres au nord de Bakersfield. « Ce soir, une partie de mes colonies partira à bord de camions en direction du Texas. Là-bas, j’ai repéré un espace sauvage idéal, où mes ruches seront à l’abri des produits chimiques et où elles pourront plus facilement se repeupler », explique l’apiculteur, à bord de sa camionnette, en sillonnant une dernière fois les allées d’amandiers en fleur. « Je tiens toutefois à garder l’endroit secret, précise-t-il, car ces espaces sont de plus en plus rares aux États-Unis. »

Pour Nick Noyes, les pratiques agricoles américaines sont en partie responsables du dépeuplement des abeilles. Il pointe notamment du doigt le développement de monocultures intensives comme celle de l’amande et la disparition progressive des surfaces fourragères naturelles, en partie détruites par les herbicides. « Pour être en bonne santé, on ne peut pas se contenter de ne manger que du steak. Les abeilles sont comme nous. Elles ont besoin d’un régime diversifié, note l’apiculteur. Aujourd’hui, nous sommes obligés de les bourrer de sirop de glucose et de protéines artificielles pour compléter leur alimentation. Sans cela, nos pertes annuelles seraient bien plus catastrophiques. »

En plus du repeuplement des ruches opéré par les apiculteurs, « les cultivateurs d’amandes ont aussi pris certaines mesures qui ont permis de mitiger les pertes, souligne Bob Curtis, consultant pour la Collective des amandes de Californie. Par exemple, certains n’appliquent plus de fongicides le jour mais attendent la nuit », lorsque les abeilles sont à l’abri dans les ruches.

Malgré tous ces risques et ces contraintes, les apiculteurs itinérants ne sont pas prêts à renoncer à leurs activités de pollinisation, sans trop s’interroger sur le bien-fondé d’une migration par camion, mise en place pour pallier un service normalement rendu par la nature… Ni sur l’érosion de la biodiversité alarmante que cela révèle. Au cours de la dernière décennie, l’explosion du marché californien de l’amande a même rendu l’apiculture migratoire extrêmement lucrative. « Aujourd’hui, 50 % de mes revenus sont issus de la pollinisation, à égalité désormais avec les revenus que je tire du miel », explique Nick Noyes. Cette année, pendant la floraison, ses ruches se sont louées autour de 220 dollars pièce, contre 60 dollars en moyenne au milieu des années 2000.»

En Californie, la grande migration des abeilles. Reportage. La Croix.

 


publicado por Fernando Delgado às 23:07
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Terça-feira, 9 de Abril de 2019

Floresta/paisagem...

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«[…] Lembremos que o ano de 2017 terminou com uma área queimada contínua que se estende desde o sul do Tejo quase até Viseu, no coração florestal do país, e que afetou de maneira indiferente pinhais e eucaliptais. Urge reconhecer que essas paisagens são insustentáveis e indefensáveis, sobretudo face ao processo de alterações climáticas que aumenta a frequência de situações de elevado risco meteorológico de incêndio e ao abandono rural, que retira capacidade de controlo sobre o território. O eucalipto faz parte deste problema, na medida em é já a espécie que maior extensão ocupa na floresta portuguesa, mas o problema é mais vasto e profundo. Resulta de grandes transformações do meio rural durante as últimas décadas, conjugadas com as nossas condições bioclimáticas cada vez mais favoráveis ao fogo. É ilusório pensar que se pode preencher apenas com floresta o grande vazio deixado pela perda de cerca de 1 500 000 hectares de terras agrícolas desde meados do século XX e o aumento recente do tamanho e frequência da ocorrência de mega-incêndios florestais elimina quaisquer dúvidas. […]»

José Miguel Cardoso Pereira in Eucaliptos, fogos e outras coisas mais. Cultivar, Cadernos de Análise e Prospetiva, nº 14. Ed. GPP, pp 21-22.

 


publicado por Fernando Delgado às 23:31
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Segunda-feira, 8 de Abril de 2019

«Não há paisagens para sempre»

[...]« Não há paisagens para sempre. A paisagem é o registo de uma sociedade que muda e, se a mudança é tanta, tão profunda e acelerada, haverá disso sinais, para além de pouco tempo e muito espaço para compreender ou digerir as marcas e formas como se vão atropelando mutuamente, ora relíquias, ora destroços. [...]»

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(Foto: Casa abandonada em Penafalcão)

«[...] Agora vai minguando o espaço para as histórias e as personagens líricas do mundo rural. As marcas e as memórias do Portugal profundo vão-se decompondo com a desruralização e o seu rasto de efeitos culturais: o despovoamento, o envelhecimento, o abandono da produção agrícola e dos campos, o desaparecimento de certos estilos de vida, saberes e práticas culturais - o interior, no dizer mais frequente sobre estas coisas. Os poucos que vão ficando vivem de uma economia assistida entre pensões, reformas, poupanças, ou remessas de familiares e quem pode sai porque são escassos os empregos. A miragem do bucolismo e dos paraísos perdidos é mais de quem está no exterior (do tal interior) e pensa que o rural e Natureza são lugares para passar férias. [...]»

Álvaro Domingues in Vida no Campo. Edições de Arquitetura. Dafne Editora, 1ª ed., pp 15 e 23.

 


publicado por Fernando Delgado às 23:54
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Domingo, 27 de Janeiro de 2019

... biodiversidade

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(Gondufo, Serra do Açor)

«[…] Uma perturbação ecológica é uma mudança temporária nas condições ambientais (incêndio, cheia, seca, invasão de pragas...) que muda profundamente a estrutura de uma comunidade ou de um ecossistema e a disponibilidade de recursos, incluindo o substrato ou o ambiente físico (Meffe e Carroll 1997). Muitas plantas e animais beneficiam das condições criadas por uma perturbação, sendo que algumas espécies, com elevada capacidade de dispersão e ocupação (colonizadoras por vocação) dependem da existência de perturbações. Outras espécies, como plantas intolerantes face à sombra, dependem também da existência de perturbações periódicas, que bloqueiem a sucessão para cobertos arbóreos mais densos.

Na ausência de perturbações, outras espécies – aquelas com maior capacidade competitiva – vão eliminando as concorrentes e o número de espécies pode diminuir. Fica então clara uma função ecológica da perturbação: criar manchas de habitat adequado para as espécies abundantes nas etapas iniciais da sucessão, mas que são sucessivamente excluídas pela competição em etapas mais avançadas. Por outro lado, perturbações muito extensas, frequentes ou intensas podem eliminar grande parte das espécies de paisagens inteiras, restando apenas as mais tolerantes ao tipo de perturbação em causa.

Deste modo, uma paisagem sujeita a um regime de perturbações de extensão, frequência e intensidade intermédias, caracterizada por manchas em diversas etapas da sucessão ecológica (que se inicia logo após a perturbação) proporcionará um meio variado, que fornecerá habitat a um considerável número de espécies. Estas encontram sempre, em cada momento no tempo, uma mancha de habitat favorável onde sobreviver e a partir da qual colonizar outras manchas de habitat que vão surgindo ao longo do ciclo ”perturbação – sucessão – perturbação”.

Foi com base nestas ideias que Connell propôs, em 1978, a hipótese do nível de perturbação intermédio, segundo a qual a biodiversidade é máxima em ecossistemas sujeitos a perturbações intermédias quanto à respetiva extensão, frequência e intensidade (Meffe e Carroll 1997). Esta noção questionou velhas ideias segundo as quais a diversidade biológica seria máxima em ecossistemas em equilíbrio (clímax da sucessão) e não perturbados. […]»

José Manuel Lima Santos. Agricultura e biodiversidade: uma diversidade de temas. CULTIVAR– Cadernos de Análise e Prospetiva – CULTIVAR, nº 8, junho, 2017. GPP, pp 13-19.

 

«[…] Dada esta diversidade de impactos (positivos e negativos) da agricultura sobre a biodiversidade, existem várias correntes alternativas à forma como se aborda esta relação (Tscharntke et al. 2012). Uma dessas correntes (conhecida como “land sparing”1) preconiza a separação total das áreas com objetivos de produção e conservação, ou seja, a intensificação da agricultura com objetivos económicos e de produção nas áreas mais apropriadas, esquecendo completamente as questões de conservação e argumentando que, desta forma, a necessária produção de alimentos será conseguida numa área geográfica mais reduzida, sobrando mais área para a conservação da biodiversidade. Esta corrente ignora os valores de biodiversidade associados a áreas agrícolas mais extensivas, os quais dependem da manutenção de atividade agrícola mesmo que em áreas marginais e com pouca rentabilidade económica. Uma outra corrente (“land sharing”) advoga precisamente a manutenção destas áreas, argumentando que para além da biodiversidade, elas preservam outros serviços de ecossistema importantes (valor cénico, produtos tradicionais, qualidade da água, etc.) que devem ser valorizados num contexto de multifuncionalidade da paisagem. Há ainda quem defenda a adoção de estratégias de gestão para manutenção da biodiversidade, mesmo em contextos agrícolas mais intensivos, numa lógica de “intensificação ecológica” (Bonmarco et al. 2013), em que elementos da biodiversidade podem ser utilizados como fonte de importantes serviços para a agricultura (controlo de pragas, polinização, fertilidade do solo) que devem ser potenciados como substitutos de inputs de origem antropogénica. A intensificação ecológica tem como objetivos manter ou aumentar a produtividade, mas minimizando os impactos sobre o ambiente através da integração de serviços de ecossistema nos sistemas de produção agrícola.[…]»

1 “Poupar a terra”, numa tradução literal, por oposição a “land sharing”, “partilhar a terra”.

Francisco Moreira, Ângela Lomba. A importância da agricultura na preservação da biodiversidade. CULTIVAR– Cadernos de Análise e Prospetiva – CULTIVAR, nº 8, junho, 2017. GPP, pp 39-45.

 

«[…] os objetivos são os de potenciar o desenvolvimento dos territórios rurais, considerando os sistemas produtivos e não produtivos com uma abordagem territorial: ou seja, uma abordagem que considera em conjunto os recursos naturais, económicos, sociais e culturais de um determinado território, potenciando novos arranjos institucionais que permitem aproveitar de uma forma mais coerente todos os recursos, para o desenvolvimento rural e bem-estar das comunidades rurais. Aqui, incluem- se os bens e serviços públicos que são suportados por estes territórios e pelas atividades que neles se desenvolvem. Entre estes, a paisagem tem um lugar central, como suporte de funções com crescente valor social, como o recreio e lazer, a identidade cultural, a qualidade de vida e o bem-estar coletivo e individual. Esta é a perspetiva que há mais tempo tem tido destaque e sido debatida: a do papel da agricultura na construção de uma paisagem específica e com um carácter único em cada lugar, e da importância dessa paisagem no suporte de benefícios societais – ou seja, da agricultura como garante da diversidade e carácter da paisagem rural, que tão valorizada é pela sociedade europeia.

(…) A paisagem é assim, além de tudo mais, um mediador para a gestão integrada do espaço rural e das diferentes procuras e expetativas relativas a esse espaço. […]»

Teresa Pinto Correia. A agricultura e a paisagem, suporte de múltiplos usos e valores sociais. CULTIVAR– Cadernos de Análise e Prospetiva – CULTIVAR, nº 8, junho, 2017. GPP, pp 47-51.

 


publicado por Fernando Delgado às 00:17
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Quinta-feira, 15 de Novembro de 2018

«A Invenção da paisagem»

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(Barragem Idanha-a-Nova)

«A paisagem não é uma metáfora para a natureza, uma maneira de evocá-la; ela é de fato a natureza. Aqui se poderia dizer: "Como? Se a paisagem não é a natureza, o que seria ela, então?". Falar, portanto, de uma construção retórica (de um artifício, desta vez linguístico) acerca da paisagem é crime de lesa-majestade. A natureza-paisagem: um só termo, um só conceito - tocar a paisagem, modelá-la ou destruí-la, é tocar a própria natureza.» (pp 39)

«Nessa ótica, a paisagem é um "monumento natural de caráter artístico"; a floresta, uma "galeria de quadros naturais, um museu verde". Essa definição, elaborada pelo Ministério da Instrução Pública e das Belas-Artes francês em 1930, destaca a ambiguidade; reúne em uma fórmula os dois aspectos antagônicos da noção de paisagem: o ordenamento construído e o princípio eterno; enuncia uma perfeita equivalência entre a arte (quadro, museu, caráter artístico) e a natureza.» (pp 41)

«A imagem não está voltada para manifestações territoriais singulares, mas para o acontecimento que solicita sua presença. E assim como o lugar (topos) é, segundo a definição aristotélica, o invólucro dos corpos que limita, a pretensa "paisagem" (lugarzinho: topion) nada é sem os corpos em ação que a ocupam.» (pp 49)

«A cor é subsidiária. O criador (a natureza) desenha primeiro os contornos, depois (hysteron), ele escolhe as cores...» (pp 60)

Anne Cauquelin. A Invenção da Paisagem, Ed. e-book (vers. brasileira)

 


publicado por Fernando Delgado às 22:49
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Sexta-feira, 13 de Abril de 2018

Word Press Photo

De acordo com a "Visão" esta fotografia, de Ronaldo Schemidt ("homem em chamas na Venezuela"), é a vencedora da 61ª edição da Word Press Photo, realizada em Amesterdão.

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Gosto particularmente desta ("The battle for Mossul", de Ivor Pricket), também vencedora de um prémio:

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publicado por Fernando Delgado às 00:12
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Quarta-feira, 28 de Março de 2018

Contributos para uma interpretação das paisagens rurais no pós-fogos de 2017

 

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Ceiroquinho, Pampilhosa da Serra. Março, 2018.

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Ponte de Fajão e Gralhas, Pampilhosa da Serra. Março, 2018.

 


publicado por Fernando Delgado às 23:18
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Quinta-feira, 22 de Março de 2018

Contributos para uma interpretação das paisagens rurais no pós-fogos de 2017

Garrafeira numa habitação (após o fogo de outubro de 2017), ou como as verdades formais ou pretensamente científicas, resultantes de uma lógica proposicional, muitas vezes não passam de rumorosas e poeirentas vozes sem sentido. A realidade, mesmo que trágica, é bem mais simples e limpa..., e bem perceptível nos rostos, nas palavras e nos silêncios de quem a viveu. Essa realidade é a causa e a consequência, pelo que se entende a divergência de análises. O que já não se compreende é a análise sem realidade - o ruído polítiqueiro, oco, vazio e inútil!

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Fajão, Pampilhosa da Serra

 


publicado por Fernando Delgado às 23:10
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Quinta-feira, 15 de Março de 2018

Contributos para uma interpretação das paisagens rurais no pós-fogos de 2017

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Aldeia (Póvoa?) no concelho de Pampilhosa da Serra (Março, 2018)

 


publicado por Fernando Delgado às 23:05
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Quinta-feira, 8 de Março de 2018

Amenidades invernais

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Barragem da Marateca, Castelo Branco.

 


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Quarta-feira, 28 de Fevereiro de 2018

Contributos para uma interpretação das paisagens rurais no pós-fogos de 2017

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Pedrógão Grande, jan/2018 

«[…]

A rápida expansão do eucalipto no continente português não é uma excepção nas grandes mudanças da paisagem. Assim, como sugere Sousa Pimentel, num trabalho de 1888, tinham-se constituído, em poucas décadas, mais de meio milhão de hectares de montados. De 1875 a 1972, o pinhal expandiu-se por mais de um milhão de hectares. Recentemente, a vinha contínua impôs-se aos bardos e às latadas, em muitas zonas do Minho. Os exemplos poderiam multiplicar-se, mas acrescenta-se apenas o caso dos incultos. Pery, em 1875, estimava a área de incultos em mais de quatro milhões de hectares, Sete décadas depois, três ilustres agrónomos – Mário Azevedo Gomes, Henrique de Barros e Eugénio Castro Caldas – face ao avanço das áreas cultivadas ou florestadas, declaravam extinta a questão dos incultos. A mudança, no entanto, prosseguiu. Desde os anos sessenta ressurgiram os incultos que, actualmente, rondam os dois milhões de hectares. Este regresso, que é também o retorno do mesmo tipo de paisagem, corresponde, agora, a uma realidade social e económica brem distinta: antes eram terras a aproveitar, a pôr em cultivo; hoje são extensões que sobram do que é necessário cultivar.

Cada um dos ciclos dos incultos está associado a uma situação determinada. O primeiro corresponde a um período em que o destino do espaço agro-florestal coincidia com as produções florestal e agrícola que, por sua vez, se identificavam com a economia e o trabalho das populações rurais. O segundo ciclo desenhou-se a par do continuado declínio da população rural, da perda de relevo da actividade agrícola e florestal na economia desta mesma população, mas também na modernização da agricultura e da continuada abertura desta aos mercados exteriores. Este ciclo coincidiu, também, com um forte incremento de sensibilidade às questões ambientais e uma crescente procura, por parte da população urbana, de actividades territoriais (desporto, caça, lazer, contacto com a natureza…).

Os dois ciclos de incultos configuram, assim, realidades sociais e económicas muito distintas. Esta diferença reflecte-se também nos referenciais de leitura das mudanças de utilização do espaço que, de qualquer modo, são também, em cada período, divergentes em função das perspectivas e dos interesses dos agentes envolvidos.

(…)

A expansão do eucaliptal corresponde ao segundo ciclo dos incultos. Para os proprietários dos terrenos que as culturas agrícolas tinham abandonado, ou que se encontravam ocupados por utilizações menos rentáveis, o eucalipto aparecia como uma vantagem económica. Para o conjunto das populações rurais que o declínio da sociedade rural tradicional, a situação era diferente. Confrontavam-se com o emergir do novo rural, culturalmente mais próximo da cidade, não agrícola, em que se desmoronava a ordem tradicional e que agora estava rodeado de terras não cultivadas e, sobretudo, que não voltariam a sê-lo. A terra antes cultivada tornava-se, para as populações rurais, uma paisagem.

Williams, tendo como referência um rural marcado pela agricultura, evidencia que “raramente uma terra que se trabalha é uma paisagem”. Mostra também que ver uma paisagem pressupõe um observador cuja situação lhe permite distância e capacidade para contemplar o espaço, consciente do que está a fazer e com uma perspectiva crítica sobre o que vê. Observar, com este sentido, o que rodeia lugares e aldeias foi, nalgumas zonas do Continente, uma experiência forçada pela alteração dos campos que rodeiam os aglomerados rurais. Foi o caso da plantação de eucaliptos nos anos oitenta e noventa. Um inquérito, realizado nos princípios dos anos noventa e que abrangeu sessenta concelhos, muitos deles com um rural de baixa densidade, mostrou que, excepto nos casos em que a plantação de eucaliptos era uma fonte de trabalho relevante para os residentes locais, as populações manifestaram, com frequência, grande oposição às plantações. Esta resistência correspondeu ao confronto com uma mudança profunda, à constatação inevitável e visual de que o espaço deixara de ser os campos que se trabalhavam e que se percorriam. Os eucaliptais apareciam como o consagrar da ruptura das populações com o espaço que as rodeava, e que estas agora viam com distância e exterioridade. A recusa dos eucaliptos era, assim, a descoberta da paisagem e, simultaneamente, a recusa do símbolo que as populações associavam às transformações que viviam.

[…]»

Fernando O. Baptista in Prefácio de O Eucaliptal em Portugal. Impactes Ambientais e Investigação Científica. Editores: António Monteiro Alves, João Santos Pereira & João M. Neves Silva. Edição ISAPress, 2007. Instituto Superior de Agronomia.

 


publicado por Fernando Delgado às 00:57
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Terça-feira, 23 de Janeiro de 2018

Contributos para uma interpretação das paisagens rurais no pós-fogos de 2017

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Figueiró dos Vinhos. Janeiro, 2018. 

 


publicado por Fernando Delgado às 01:26
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Domingo, 17 de Dezembro de 2017

mapas rurais

«Eu nasci na arrecadação da paisagem, num lugar bem desmapeado do mundo

Mia Couto. Contos do nascer da terra. Ed. Caminho, 8ª ed., pp 30.

 

«[...]

En efecto, ese pretendido movimiento de regreso al campo solo se produce, además de en las áreas de influencia urbana, en las zonas de montaña próximas a grandes núcleos de población, como en el Pirineo catalán o las montañas vasco-cantábricas, mientras todavía no afecta a las llanuras agrícolas del espacio rural profundo. Sin embargo, los municipios de montaña que crecen lo hacen porque llega a ellos un puñado de habitantes, incapaz por sí mismo de superar la atonía y falta de dinamismo general.

(...), podemos afirmar rotundamente que el campo del interior de España está en un proceso regresivo y de envejecimiento. No obstante, las áreas periurbanas, y especialmente las próximas a grandes ciudades, manifiestan un claro dinamismo, por irradiación desde la urbe.

Por el contrario, las extensas llanuras agrícolas del interior y las penillanuras de la Raya con Portugal (de Orense a Huelva) manifiestan una falta de dinamismo y de diversidad productiva que se traduce en un movimiento regresivo generalizado; un proceso tanto más acusado cuanto más pequeños son los núcleos de poblamiento, por su dificultad de albergar servicios que atraigan a la población.

[...]»

De la plétora demográfica al vaciamiento general: la difícil situación del campo en el interior de España. Fernando Molinero Hermano. Geógrafo, Universidad de Valladolid. Desarrollo rural y sostenible. RRN.

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(Pedrógão Grande, Nov, 2017)

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(Oliveira do Hospital, Nov, 2017)

 


publicado por Fernando Delgado às 22:46
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Sexta-feira, 24 de Novembro de 2017

Contributos para uma interpretação das paisagens rurais no pós-fogos de 2017

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Terça-feira, 21 de Novembro de 2017

Negro profundo

Após a catástrofe dos fogos rurais, para além das cinzas, dos esqueletos das árvores e do negro profundo, há todo um mundo que se revela. Moldar a paisagem com todos aqueles muros de pedra empilhada à mão, não é coisa pequena, nem inteligível neste tempo de redes sociais e de realizações de curto prazo. Não, o profundo silêncio que emana daquelas encostas enlutadas são também os restos de vidas sem regresso. Restam as oliveiras moribundas como símbolos e testemunhos das heróicas histórias de cada uma dessas vidas!

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Encosta do rio Alvoco, junto a Vide, Oliveira do Hospital.

 


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Sexta-feira, 3 de Novembro de 2017

Contributos para uma interpretação das paisagens rurais no pós-fogos de 2017

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Oliveira do Hospital. Novembro, 2017.

 


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Sexta-feira, 13 de Outubro de 2017

Sinais

Reestruturação das interfaces rurais. Voluntariado na limpeza de uma "faixa de gestão de combustíveis" junto à aldeia de Ferraria de S. João (concelho de Penela) e plantação de árvores "resilientes ao fogo".

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Quarta-feira, 11 de Outubro de 2017

Recoleção

Há zonas costeiras onde os agricultores trocam a terra pelo mar e recoletam algas. "Isto é um biscate", dizem, para acrecentarem "dá qualquer coisa, mas muito pouco..., dá para a bucha!" E para que serve e para onde vai? "Nem sei..., acho que é para as mulheres, para perfumes e coisas assim. Entregamos isto a uns tipos que depois mandam para a Holanda, nem queira saber..., compram isto tudo, desde que bem secas e bem vermelhas..., na seca não podem apanhar maresia ..."

Não conheço os pormenores desta atividade, mas as algas têm uma coloração lindissima e um odor intenso a mar ("odor a vida", disse-me um recoletor). A atividade de recoleção remete-me para uma fase primitiva da história humana e o negócio é como todos os outros: sabe-se onde começa, não se sabe muito bem onde acaba e nunca se conhecem todos os pormenores intermédios.

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(Secagem de algas entre a Nazaré e a Foz do Arelho)

 


publicado por Fernando Delgado às 23:20
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Segunda-feira, 9 de Outubro de 2017

Domesticação...

... dizem os entendidos que o pombo é um animal sinantrópico! Cá para mim é apenas mais um fã da sociedade de consumo...

(... ou como os instintos primários - a fome, o sexo, ... - são tão distintos dos interesses mediáticos: enquanto uma multidão procura de olhos esbugalhados a onda gigante do canhão da Nazaré, o pombo aproveita a distração e, desde passas de figo a amendoins e nozes, tudo é apreciado com aparente prazer gastronómico. Nem as guloseimas embaladas escapam, o que só mostra uma sinantropia de elevado nível! ... Entretanto a onda nem sequer emergiu do mar preguiçoso...)

 

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publicado por Fernando Delgado às 00:13
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Quinta-feira, 21 de Setembro de 2017

Galerias ripícolas

Estruturação do espaço. Galeria ripícola no incêndio de Pedrógão

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publicado por Fernando Delgado às 23:27
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